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Elle Driver

#76 Message par Elle Driver »

Oss 117 Rio ne Répond plus


Excellent j ai vraiment ris :thumb
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blutch
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#77 Message par blutch »

District 9...
Pas mal, la bande annonce était attrayante, le film était à la hauteur. Il y a aussi pas mal de sous entendu politiques dans ce film. Le fait que ce soit un sud africain blanc qui fait un film sur l'arrivée des extra-terrestres qui ont l'air de barbares mais qui sont en fait très avancé technologiquement me laisse perplexe :?
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Just-myself
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#78 Message par Just-myself »

Moi dernièrement j'ai été voir le film Destination ultime au cinéma avec ma cousine et mon cousin ... J'avais vue les premiers ... Je l'ai avait aimer ... Mais celui là c'est vraiment le meilleure de toute la gang ... En plus nous somme allez le voir en 3D ... J'avais l'impression d'être à coter des acteurs ... Il y a beaucoup de scène dégueulasse ... Beaucoup de sang aussi ... Mais vraiment ... Très bon film ! Je donne un gros 10/10 :thumb
°oO Just-Myself Oo°
Elle Driver

#79 Message par Elle Driver »

J irais voir ca :roll
lam129
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#80 Message par lam129 »

J'ai vu le dernier James Bond, mais pas au cinéma, en DVD, et je sais pas pour vous mais je trouve qu'ils mettent tellement d'effets spéciaux et de cascades invraisemblables en rafales qu'on a l'impression de voir un film en accéléré et que c'est très difficile de suivre le film. C'est vrai que ça a l'avantage de masquer la faiblesse du scénario.
1%
Elle Driver

#81 Message par Elle Driver »

lam129 a écrit :J'ai vu le dernier James Bond, mais pas au cinéma, en DVD, et je sais pas pour vous mais je trouve qu'ils mettent tellement d'effets spéciaux et de cascades invraisemblables en rafales qu'on a l'impression de voir un film en accéléré et que c'est très difficile de suivre le film. C'est vrai que ça a l'avantage de masquer la faiblesse du scénario.
Bien , Daniel Craig fait ses propres cascades , ce qui est tres bien . Moi j ai bien aimer car justement il y a de l action et aussi on le voit plus humain ce James Bond
leolo

#82 Message par leolo »

Bon documentaire de l’ONF que j’ai loué à La bibliothèque où j'ai appris plusieurs choses que je ne savais pas, comme la Charia n'est pas pareil d'un pays à l'autre, ce qui veut dire que plusieurs lois viennent des hommes…

Image

Comprends les titres suivants

La charia au Canada - 1re partie - qu'est-ce qui fait peur?

La charia au Canada - 2e partie - les pièges du multiculturalisme

Résumé

En décembre 2004, le rapport Boyd recommande d'autoriser, en Ontario, les tribunaux islamiques, lesquels appliquent la charia, un code de justice directement inspiré du Coran. En septembre 2005, le premier ministre ontarien, Dalton McGuinty, interdit tout arbitrage religieux, musulman, juif ou chrétien.

Pendant ces dix mois, un débat passionnel a secoué le pays et a mis en lumière les contradictions du multiculturalisme. Avec la collaboration de nombreux intervenants d'opinions et de milieux divers, la série documentaire La charia au Canada, de Dominique Cardona, examine ces enjeux fondamentaux et demande ce qu'en pensent les femmes musulmanes. La charte canadienne des droits et libertés garantit la protection égale pour tous devant la loi, y compris pour les 600 000 musulmans canadiens. Il faut donc veiller à l'application la plus juste pour tous d'un multiculturalisme en constante évolution.

2006, 88 min 25 s
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blutch
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#83 Message par blutch »

Je pense que le système judiciaire canadien doit rester laïque, ... mais là, je sors du sujet du forum.
J'ai vu Inglorious Basterds en verison originale... beaucoup de scène en français, mais le film m'a un peu déçu... Tarentino a fait mieux, qu'est-ce que vous en pensez?
Elle Driver

#84 Message par Elle Driver »

blutch a écrit :Je pense que le système judiciaire canadien doit rester laïque, ... mais là, je sors du sujet du forum.
J'ai vu Inglorious Basterds en verison originale... beaucoup de scène en français, mais le film m'a un peu déçu... Tarentino a fait mieux, qu'est-ce que vous en pensez?
Moi j ai aimé les dialogues.
leolo

#85 Message par leolo »

J'ai vu ce film qui raconte l'histoire de Jack the Ripper. Quant à moi c'est le meilleur film sur ce tueur en série et qui est très authentique. La pochette contenait 2 D.V.D donc beaucoup d'informations avec des "experts " entre guillemets, car je ne peus prouver leurs connaissances, mais cela m'est apparu très vraisemblable. On voit plein de documentaire et d'interview avec plein de photos des journaux de l'époque.

Image

Le terme de tueur en série a été prononcé lors du procès de Ted Bundy, l'un des tueurs les plus meurtriers que les États-Unis aient connu.

Image

Celui qui a tué le plus de victime. Pedro Alonso López, dit le « Monstre des Andes » (1949 - ) (310 victimes au Pérou, en Colombie et en Équateur).
A&E Biography Pedro Alonzo Lopez part 1/5
http://www.youtube.com/watch?v=JkmLZUzZ ... e=related/
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William Fyfe, fut un des plus grands tueurs en série au Québec, (+22 victimes).
William Fyfe (Part One) of five
http://www.youtube.com/watch?v=PZhWFSORKy4
<object width="425" height="344"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/PZhWFSORKy4&hl ... ram><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/PZhWFSORKy4&hl=en&fs=1&" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"></embed></object>

Le peuple qui a tué le plus de personnes fut les Espagnoles. Amérique latine plus de 100 millions d'Amérindiens.
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Diane14
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#86 Message par Diane14 »

J'ai vu From Hell avec mon amie :) C'était effectivement très bon !
leolo

#87 Message par leolo »

leolo a écrit :J'ai vu ce film qui raconte l'histoire de Jack the Ripper. Quant à moi c'est le meilleur film sur ce tueur en série et qui est très authentique. La pochette contenait 2 D.V.D donc beaucoup d'informations avec des "experts " entre guillemets, car je ne peus prouver leurs connaissances, mais cela m'est apparu très vraisemblable. On voit plein de documentaire et d'interview avec plein de photos des journaux de l'époque.

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Le terme de tueur en série a été prononcé lors du procès de Ted Bundy, l'un des tueurs les plus meurtriers que les États-Unis aient connu.

Image

Celui qui a tué le plus de victime. Pedro Alonso López, dit le « Monstre des Andes » (1949 - ) (310 victimes au Pérou, en Colombie et en Équateur).
A&E Biography Pedro Alonzo Lopez part 1/5
http://www.youtube.com/watch?v=JkmLZUzZ ... e=related/
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William Fyfe, fut un des plus grands tueurs en série au Québec, (+22 victimes).
William Fyfe (Part One) of five
http://www.youtube.com/watch?v=PZhWFSORKy4
<object width="425" height="344"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/PZhWFSORKy4&hl ... ram><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/PZhWFSORKy4&hl=en&fs=1&" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"></embed></object>

Le peuple qui a tué le plus de personnes fut les Espagnoles. Amérique latine plus de 100 millions d'Amérindiens tués.
leolo

#88 Message par leolo »

J'aimerais bien voir ce film

« Milarépa : La Voie du Bonheur »

« Milarépa : La Voie du Bonheur » est un film sur la cupidité et la vengeance - et sur la rédemption. Mil ans après sa mort, son histoire initiatique fait partie du patrimoine spirituel mondial.

Originaire d’une famille de riches marchands, Milarépa mène une enfance privilégiée. Sur son lit de mort, le père confie la richesse familiale à son frère jusqu’à la majorité de Milarépa.

Cependant, l’oncle s’arroge la fortune familiale et exploite la nouvelle misère de Milarépa, sa mère et sa jeune soeur, quasiment réduits en esclavage. Humiliée et désespérée, la mère projette de venger cette injustice en instrumentalisant son fils dévoué.

Après avoir vendu son dernier champ, elle envoie Milarépa en apprentissage auprès du maître Yongten Trogyal afin qu’il l’initie à la magie noire. Aidé par les démons, il invoque un sortilège et détruit une partie du village, tuant une trentaine de personnes. Immédiatement, une foule en colère le poursuit. Pour échapper à une mort certaine, Milarépa trouve refuge auprès d’un vieux moine bouddhiste.

Alors que la vengeance a rempli sa mère de joie, le sang sur les mains de Milarépa ne lui laisse plus de paix. C’est à ce moment qu’il reçoit le conseil qui changera le cours de sa vie :
Les ennemis naissent de ton esprit ;
Pour les vaincre, cesse les actions négatives,
Cultive les actions positives, et
Maîtrise ton esprit.

Le souvenir de ses victimes le tourmente sans cesse. Accablé de remords malgré la victoire sur ses ennemis, il se lance dans un autre voyage – cette fois à la recherche d’un maître spirituel qui le délivrera de la souffrance et le conduira au bonheur.

Milarépa vécut au XIe siècle au Tibet. Le parcours initiatique de cet homme ordinaire est un itineraire exemplaire où la compassion finit par l’emporter sur la colère. L’histoire de Milarépa est un joyau du patrimoine spirituel mondial, empreint de sagesse millénaire.

Image

Le Bhoutan

Le petit royaume himalayen du bhoutan a longtemps été un pays inconnu de l’occident. Depuis la nuit des temps jusque dans les années 1970, seule une poignée d’élus a pu visiter cette contrée mystérieuse.
Encastré entre la chine et l’inde, le «pays du dragon-tonnerre», grand comme la suisse, compte 680.000 habitants. a peine 150 kms séparent la frontière sud avec l’inde de la frontière nord avec le tibet (chine) et sur cette courte distance, l’altitude passe de 300 m à 7300 m. Le bhoutan est donc un gigantesque escalier qui s’élève à partir de la moiteur des plaines de l’assam et du bengale en inde pour atteindre l’air raréfié du grand Himalaya qui le sépare du plateau tibétain.
Le bhoutan s’est rendu célèbre par une philosophie économique inspirée d’une formule du roi jigme singye wangchuck, en 1987: «je suis plus intéressé par le bonheur national brut que par le produit national brut».
Influencés depuis des siècles par la culture tibétaine qu’ils ont adapté à leur pays, et bouddhistes en majorité, les bhoutanais sont fiers d’avoir une culture originale et revendiquent bien haut leur droit à la préserver. Le bouddhisme du grand véhicule, mahayana , joue un rôle prépondérant dans la vie quotidienne. Les religieux exécutent des rituels plus ou moins complexes lors des cérémonies officielles mais aussi pour les familles qui font appel à eux en toute circonstance. On ne s’étonnera plus de la présence courante sur les tournages bhoutanais de consultants en arts divinatoires.
Le défi de vouloir l’équilibre entre développement et traditions caractérise aujourd’hui le bhoutan, qui doit aussi survivre et garder son identité entre deux géants, l’inde et la chine.
Le roi y a autorisé la télévision en 1999. Milarépa est le troisième long-métrage produit après «la coupe» (1999) et «voyageurs et magiciens» (2003).

Interview Du realisateur

Où êtes-vous né?

Je suis né près de Thimphu, la capitale du Bhoutan, en 1973. Le Bhoutan se situe entre l’Inde et le Tibet. Le Tibet est actuellement sous la tutelle de la Chine, nous devons donc dire qu’entre la Chine et l’Inde se trouve un petit pays appelé le Bhoutan.

Les gens vous appellent Rinpoché. Qu’est-ce que cela signifie?

La traduction littérale est «précieux», comme des bijoux précieux, des choses précieuses, comme les diamants; ce qui est précieux se dit «Rinpoché». Toutefois, en tibétain, Rinpoché est habituellement réservé à un professeur. Ainsi, il semblerait que l’enseignant soit très important pour le bouddhisme tibétain.

Où est votre monastère?

L’un est au Tibet, l’autre en Inde.

Vous arrivez à partager votre temps entre les deux?

J’ai été une seule fois au Tibet. En raison de la situation politique entre la Chine et le Tibet, je ne suis pas autorisé à m’y rendre. Ainsi, la plupart du temps je vis dans mon monastère dans la ville de Bir dans les montagnes indiennes de l’Himalaya.

Alors, quelles sont vos activités dans le monastère?

Ma principale mission est d’éduquer tous les moines et les aider à devenir des praticiens accomplis de l’enseignement du Bouddha. Cela se fait en les aidant à cultiver la compassion et le désir d’aider les autres. Ceux qui sortent du monastère sont formés à suivre les paroles du Bouddha, qui a enseigné l’amour universel et le concept de responsabilité universelle. En découvrant de notre propre paix intérieure, nous tentons de mener une vie saine et éthique avec le désir de conduire les autres dans cette voie pour ainsi contribuer à un monde meilleur.

Neten et le cinéma

Quand avez-vous vu votre premier film?

J’ai vu mon premier film quand j’avais environ douze ans. J’étais allé au Bhoutan depuis l’Inde pour recevoir les enseignements de Sa Sainteté Dilgo Khyentse Rinpoché. Nous n’avions pas de télévision au monastère à l’époque, mais il m’est arrivé de voir une partie d’un film sur une petite télévision dans un magasin en ville, mais je n’avais jamais vu un grand film. Alors, quand je suis arrivé au Bhoutan, ils m’ont dit : “Allons voir un film”. Je pensais que ça allait être sur un téléviseur, alors quand j’ai vu le film et qu’il était si grand, j’ai été vraiment surpris.

Vous souvenez-vous de quel film il s’agissait?

Je me souviens très bien, parce que c’était un film avec Bruce Lee, mais je ne me souviens plus du titre.

En voyant ce film pour la première fois, avez-vous eu la prémonition ou l’idée qu’un jour vous feriez un film?

Non, non, je n’avais même pas pensé à faire un film à ce moment-là, mais je me suis dit que c’était vraiment formidable, et très efficace dans la communication d’un message à un grand nombre de personnes. Donc, après cela, je n’ai cessé de regarder des films à chaque fois que j’en avais l’occasion.

Quels genres de films aimez-vous et pourquoi?

Mmmm ... Bien sûr, il ya beaucoup de grands cinéastes dans ce monde, mais j’aime surtout les films japonais - Kurosawa et Ozu, en raison de la façon dont ils filment, dont ils racontent l’histoire. Ils sont vraiment différents et sont très attachés à la dimension artistique du film.

Milarépa: La Voie du Bonheur

Que raconte votre film?

Mon film parle de la vie de Milarépa, principalement la première partie de sa vie. Il était le yogi tibétain du xie siècle qui a débuté en tant que sorcier puis a quitté ses sentiers obscurs afin de consacrer sa vie aux pratiques du dharma (bouddhiste). Les personnages principaux sont aussi les vedettes de «La coupe», mais nous avons aussi de nouveaux visages cette fois.

J’ai entendu dire que vous avez une façon unique de prendre des décisions, est-ce vrai?

Cela dépend de qu’elles décisions on parle. Quand il y avait des problèmes météorologiques, comme lorsque l’on a dû quitter une vallée bloquée à cause de la neige, et d’autres choses de ce genre, la plupart des décisions ont été prises par le «Mo» (un processus de divination tibétain). Les autres décisions, inhérentes à l’organisation du plateau, j’ai les ai prises après concertation avec les personnes concernées.

A-t-il été difficile de réaliser votre film? Quels ont été vos principaux défis?

Ce fut difficile et compliqué pour de nombreuses raisons. Assurer le financement du film pour un jeune réalisateur est extrêmement difficile. Aussi, en tant que réalisateur de mon premier film, j’ai appris certaines choses sur le tas. Cependant, j’étais déterminé à révéler au monde l’histoire de ce personnage fascinant. Même si je connaissais l’histoire de Milarépa avant d’avoir fait ce film, les hauts et les bas rencontrés au cours de la réalisation m’ont conduit à m’inspirer davantage de sa vie. Ce que nous avons dû traverser n’est rien en comparaison à ce que, lui, a accompli, et les obstacles que nous avons rencontrés et surmontés ont rendu l’achèvement de ce film encore plus gratifiant.

Le réalisateur

Est-ce que vos pairs ont trouvé étrange, que vous, un Rinpoché, fassiez des films?

En fait, mon vrai travail de Rinpoché est d’aider tous les êtres vivants. Le Bouddha a toujours dit, «Aide en fonction du temps, et à ce moment-là, n’importe quel chemin est la meilleure façon d’aider». Nous avons cet incroyable moyen d’accéder à de nombreuses personnes d’une manière qui est à la fois informative et divertissante, avec la possibilité de créer un véritable lien affectif. Donc, vu sous cet angle, je pense que mes pairs peuvent parfaitement comprendre la valeur de mon engagement dans ce film.

C’est votre premier film, avez-vous appris beaucoup sur l’ensemble du processus de réalisation?

J’ai beaucoup appris en faisant ce film ; en fait ce film a été une très bonne école de cinéma!

Avez-vous des ambitions particulières pour ce film?

L’histoire de Milarépa en elle-même est très riche, avec beaucoup de merveilleux enseignements. Nous avons choisi de traiter la première partie de sa vie pour souligner l’importance de commencer un chemin spirituel fondé sur sa propre expérience de la souffrance. Il doit y avoir des raisons profondes derrière votre intention d’étudier la méditation, l’approche selon laquelle tout cela n’est que magie et expériences formidables ne peut durer. Ce qui vous rend sincère se voit à votre conscience des vérités de la vie. Si ce film permet, ne serait-ce qu’à une seule personne d’éprouver plus de compassion, de tolérance et de patience envers les autres, je serai plus qu’heureux. D’un point de vue bouddhiste, c’est le don le plus précieux que nous pouvons offrir au monde.
leolo

#89 Message par leolo »

The Midnight Meat Train
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D'après la nouvelle de Clive Barker, un gars qui aime peindre de ce que j'ai pu voir dans les suppléments. Des peintures qui donneraient des cauchemars à n'importe quel enfant que lui-même avoue que cela l'affecte. Il a tellement peinturé que sa maison est pleine de peinture empilée les unes sur les autres. Un personnage porté vers l’horreur se Clive Barker.

Clive Barker (né le 5 octobre 1952) est un romancier anglais, un dramaturge, un scénariste de Bande dessinée, un peintre et un cinéaste (Hellraiser notamment). Avec Les livres de sang, il propose un panorama complet du fantastique contemporain, dont il évoque tous les aspects à chacune des nouvelles de ses recueils. Cette œuvre a fait de lui le représentant le plus connu du mouvement splatterpunk.

C'est un film d'horreur qui ne m’a fait aucunement sursauter et ils ont fait beaucoup d'effort pour en faire un film culte. Mais il y a beaucoup de sang et d'outil de boucher dont un fameux marteau qui semble être l'acteur principal qui assomme et casse la boîte crânienne de plusieurs personnes. Mais il y a de bons acteurs à part une fille un peu hystérique avec un dialogue faible pour elle. Et la fin on ne s'y attends pas et je l'ai trouvé banale la fin.

Une de ses peintures
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leolo

#90 Message par leolo »

Français je suis fière de vous.

Parce que dans les années 1980 vous avez été le premier pays de l'Europe à avoir combattu les jeunes têtes brûlées de Skinhead.

Vive les Red Warriors, Ducky Boy, Ruddy Fox

Antifa chasseur de skins (65 minutes)
http://documentaire-streaming.net/video ... skins.html
Vous cliquer sur la télévision.

Paris début 80 le mouvement Skinhead arrive en France, et s'apprête à défrayer la chronique pour la décennie à suivre, à coup de provocations et de crimes racistes. Des bandes se forment et se lancent dans une véritable guérilla urbaine pour contrer l’offensive fasciste.

Ils sont les Red Warriors, les Ducky Boys ou les Ruddy Fox. Les jeunes parisiens vont les surnommer « chasseurs de skin ». Leur motivation : combattre le fascisme et les actes racistes par tous les moyens nécessaires quitte à retourner contre leurs adversaires la violence qu’ils emploient. ANTIFA est non seulement l’histoire d’une culture, le mouvement skinhead, mais aussi l’histoire des bandes qui ont créé un antifascisme autonome, urbain et ultra violent aujourd’hui reconnue partout en Europe. À travers des interviews exclusives, les membres des principales bandes antifa reviennent sur leur engagement et livrent leur témoignage sur la situation de la jeunesse des rues 20 ans auparavant. À l’aide d'archives exceptionnelles « ANTIFA » porte un regard sur une période charnière, celle d’une génération entre la fin du rock et le début du rap, dont les maux étaient déjà annonciateurs des tentions urbaines d'aujourd'hui.

Par le réalisateur de Writers – 20 ans de graffiti à paris.
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